27 janvier 2007
Une musique etrange me tire de mon sommeil. Bien au chaud sous une epaisse couverture, je lutte en vain pour retenir ce qui reste d'un reve agreable. J'ecoute sans ouvrir les yeux l'etrange musique faire place a un discours dans une langue etrangere. Mon cerveau tente tant bien que mal de sortir de sa torpeur et de remettre en place la trame du reel. L'air est frais et poussiereux et malgre la musique je discerne le chant du coq et le bruit des cloches a vache... ou suis-je? Les neurones s'eveillent... le voyage, le Laos, le trek, la famile d'acceuil. La confusion fait place a l'excitation, j'ouvre les yeux et admire les premiers rayons du jour naissant entre les planche de la maison. Je regarde autour de moi et constate que le reste du groupe semble dormir malgre le bruit. Je me recouche et renonce a l'idee de me rendormir.
Je repense a la journee d'hier; la longue marche a travers la foret, les plantes goutees, les singes rencontres. Je pense a ces milliers d'araignes rassemblees sur les arbres, aux nuages de papillons qui dansent au-dessus des tetes, a ces arbres gigantesques dont la seve inflammable permet de faire des torches, a ces fourmis au gout amer, a ces abeilles qui ne piquent pas et dont on cueille le miel comme on cueillerait une pomme. Ai-je vraiment vecu tout cela? en une seule journee?? Que penser de cette famille d'acceuil qui nous a recu comme de vieux amis, qui nous a montre a cuisiner les mets locaux tout en nous preparant un festin, qui nous a fait une ceremonie ou les aines du village sont venu nous souhaiter bonne chance tour a tour en nous remettant des bracelets de bonne chance? Et cette fin de soiree a discuter avec les doyennes et qui s'est terminee dans un fou-rire generale ayant escalade au point de se rouler par terre en pleurant de rire? Aurais-je reve tout cela? Ma logique et ma memoire s'affrontent et je baigne dans la confusion.
Soudain je sens qu'on me tire les orteils. J'ouvre les yeux et je vois la guide, debout a mes pieds, souriante, qui me presse a me lever pour aller porter les offrandes aux moines et assister a une ceremonie boudhique. Je bondi sur mes pied et remarque les petits bracelets de coton blanc noues a mes poignets... tout est bien reel. Je souris, la journee commence bien.
 
publié par Jé à 1/27/2007 09:23:00 a.m. |


 
publié par Jé à 1/27/2007 09:00:00 a.m. |
18 janvier 2007
Bien arrivé au Laos - Stop - Visa trop cher - Stop - D'autres nouvelles bientôt - Stop
 
publié par Jé à 1/18/2007 09:30:00 p.m. |
 
publié par Jé à 1/18/2007 08:50:00 p.m. |
12 janvier 2007
Le rythme s'accelere. Les aventures et les histoires s'accumule si vite dans ma memoire que j'ai peur de les oublier. J'aimerais les raconter toutes mais mes doigts ne tapent pas assez vite, peut-etre pourrai-je dresser un singe pour ecrire?

Je me lance quand meme. Sans respect pour la chronologie, je saute des etapes pour vous narrer quelques episodes tout recents, fraichement imbibes dans ma memoire saturee. (Soyez indulgent, il m'est impossible de mettre les accents)

Un autre Trek

Depuis Bangkok, entre deux bombes (excusez mon humour douteux), moi et la petite chinoise qui me suit partout avons reserve un Trek pres de la ville de Chang Mai, dans le Nord de la Thailande. Apres dix heures entasse sur les bancs arriere (ceux qui ne s'incline pas et qui sont trop haut pour que les pieds touche par terre) d'un autobus surclimatise, nous arrivons a l'Hotel d'ou partait le Trek. Une autre heure dans la boite d'une camionnette et je me retrouve assis sur un elephant tout aussi inconfortable -je tiens toutefois a specifier que ce n'est pas la faute de l'elephant. Moi et le petit groupe de touristes attaquons ensuite le relief de la montagneuse region en nous reposant au passage dans de petites cascades glacial. Nous nous lions d'amitie avec nos guides souriants, avec qui nous chantons, biere en main, au bord du feu. Le lendemain, encore de la marche, des cascades et des rires. Les jeunes Allemands, l'Australien et le Francais usant leurs bottes a nos cote deviennent instantanement des amis-j'espere vous revoir un jour. Une autre nuit au bord du feu dans un petit village perche sur une colline et nous tournons les talons. Sur le chemin du retour, halte pour l'activite ''Bamboo rafting''. Debout sur de longue tiges de gros bambou tenu ensemble par des lanieres de caoutchouc, nous defions les rapides d'une petite riviere ou quelques serpents guettent notre passage. Plaisir humide, nous arrosons les Coreens sur un autre radeau.

Nous revenons a Chang Mai fatigue et repose en meme temps, quelques histoires de plus dans nos valises.

Le Trio Coquerelle

En compagnie d'une horde d'amis-j'espere vous revoir un jour, alors que nous essayons de trouver un restaurant pouvant alimenter 10 farangs (etrangers en Thai), je vois une petite cantine un peu plus loin. Ne pouvant resister a l'appel du Phad-Tai (nouilles style Thai), je m'y dirige d'un pas decide. Surprise, pas de nouilles mais .... des insectes. Au menu: Scorpion, sauterelles, petits vers blancs et ... enorme coquerelles. Ma curiosite et mon degout rivalise. La curiosite l'emporte alors que moi et Manu croquons dans un scorpion frit... un peu croquant mais pas mauvais. Poussant l'audace un peu plus loin, sous le regard mi-amuse mi-degoute d'un banc de touristes, nous croquont a pleine dents dans une coquerelle de la grossseur d'une souris... pas mauvais non plus. Tant qu'a y etre, je commande un petit sac de vers blancs pour emporter... delicieux avec la biere. Bon appetit!

Le photos viendront...
 
publié par Jé à 1/12/2007 08:40:00 p.m. |
07 janvier 2007
Notre première destination Thailandaise est une petite ville du nom de Bang Niang sur la côte Ouest, un peu au Nord de Phuket. Nous sommes arrivé le 23 décembre. Trois jours avant le deuxième anniversaire du Tsunami. La région fût l'une des plus affectée en Thailande. Six mètres d'eau recouvraient l'hotel ou nous avons dormi. Le propriétaire s'en est sauvé en grimpant sur le toit d'un batiment voisin, plusieurs de ses employés et de ses clients sont mort. D'autres nous ont raconté avoir réussi à s'enfuir dans les montagnes en s'accrochant à des camionnettes, avec la vague sur les talons. Presque tout a été détruit et la ville est maintenant un gigantesque chantier de construction. La vie continue. Nous avons assisté à une grande cérémonie-spectacle sur la plage ou était présente la princesse Thailandaise. Après les discours et les prières, des milliers de lanternes faite d'un grand sac de papier ciré et d'une torche ont été lancée et le ciel a été inondé de cette envolée lumineuse, spectacle grandiose.


Si vous voulez lire l'histoire d'une victime du Tsunami, je vous invite à lire l'histoire du propriétaire de l'hôtel publiée sur son site web au : http://www.bangniang.freeservers.com/catalog.html
 
publié par Jé à 1/07/2007 10:56:00 a.m. |
25 décembre 2006
Prendre un petit autobus surchargé et manger de la poussière pendant 6 heures. Lever son postérieur engourdie et attendre au poste frontière pendant 1 heure. Prendre un autre autobus jusqu'à Bangkok et débarqué sur le bord d'une autoroute en pleine nuit. Trouver un taxi pour se rendre a la gare d'autobus du Sud. Se rendre compte que la gare est fermée et revenir dans un quartier ou il y a des hotels. Dormir 5 heures dans un petit hotel crasseux. Retourner à la gare à 5 heures du matin. Attendre l'autobus pendant 2 heures. Prendre l'autobus pour 10 heures. Attendre au bord de la route pendant 45 minutes car l'autobus est en panne. Essayer d'expliquer au chauffeur que l'on veut débarquer à Bang Niang et comtempler son air confus jusqu'à ce qu'il cesse d'écouter les explications et fasse signe d'aller s'asseoir. Descendre dans le noir sur le bord d'une route de campagne une demi-heure plus tard. Se rendre compte que l'on est pas au bon endroit après que l'autobus sois reparti. Sacrer. Marcher sur la route jusqu'à un petit resto-bar et essayer de communiquer avec les locaux. Accepter leur offre de nous reconduire à destination même s'ils sont saoul et ...prendre une bière avec eux. S'entasser dans leur camionette avec toute la famille et se rendre dans la bonne ville, chercher l'hotel. Chercher encore l'hotel. Appeler la reception de l'hotel et essayer de comprendre les explications du propriétaire Hollandais. Chercher encore l'hotel. Le trouver. Remercier les nouveau amis et leur dire au-revoir. Manger un Pad-tai à l'hotel. Dormir.
 
publié par Jé à 12/25/2006 11:14:00 a.m. |
15 décembre 2006

N'oubliez pas que vous pouvez voir les photos (toutes) dans leur format original en cliquant... Aussi vous pouvez consulter des photos du voyage sur le site de Manu au : www.manuellealix.spaces.live.com.
 
publié par Jé à 12/15/2006 06:35:00 p.m. |
Avertissement: soyez attentif car ce texte manque d'accents et de caracteres... au sens propre. Comme le dis le message precedent je suis au Cambodge, pays aux milles temples, pays tourmente par une recente guerre civile sanglante et genocidaire. Pays victime des bombes americaines pendant la pas si lointaine guerre du Vietnam. Pays qui detient toujours le triste record du pays le plus mine (mine anti-personnel) et l'un des pays les plus pauvre du monde.

Heureusement, cette triste introduction contraste avec les constats que peuvent tirer les voyageurs (de plus en plus nombreux) qui s'aventurent dans ce pays situe au coeur de l'Asie du Sud-Est. L'acceuil que nous reserve les Cambodgiens est surprenant et emouvant. Apres avoir traverse le tres touristique Vietnam ou l'on se sens parfois comme un guichet ou tout le monde voudrait faire un retrait (sans rien enlever a la chaleur de ses habitants), le Cambodge nous parait comme un endroit relaxe ou les "Bonjour!" "Hello!" ou "Sua's dei!" sont gratuit. Paysages de campagne aux milles tons de vert, merveilles naturelles restees naturelles et petites villes tranquilles, le Cambodge m'a charme. Sans oublier le style architectural Khmer qui rivalise en beaute (selon moi) avec les plus beaux monuments d'Europe (du moins, ceux que j'ai vu). Vous ai-je parle des ruines d 'Angkorwat cache au milieu de la jungle et qui attirent a elles seules des centaines de millier de visiteurs (annuellement)? je vous en reparlerai quand je les aurai vu.

Maintenant place a l'aventure...

Motoohhh a Bokor

Notre premiere destination cambodgienne (apres la capitale Phnom Penh) fut Sihanoukville, petite ville cotiere du Sud-Ouest. Nous avons ete enchante par sont petit air relaxe au tourisme sous-developpe. Un peu au hasard nous nous sommes ensuite oriente vers Kampot, une autre petite ville au tourisme quasi-inexistant. Pour savoir que faire dans ce bled nous nous sommes refere au trop populaire mais souvent utile "Lonely Planet" (guide de voyage) et au "Routard" (equivalent Francais). Tous deux recommandaient la visite de "Bokor", une Ancienne station balneaire datant de l'epoque coloniale francaise, en ruine suite aux combats entre Khmer-Rouge et Vietnamiens (les murs sont cribles de trous de balles) et laissee a l'abandon. La station est a 1100 m d'altitude au coeur la jungle et du plus grand parc national du Cambodge ou vivent toujours tigres, elephants, singes et autres amis de la faune. Toutefois, nos guides (livres) se contredisaient sur la maniere d'acceder au site, l'un affirmait que l'ascension etait possible (mais penible) avec une petite moto 100cc alors que l'autre conseillait une grosse moto hors-route pour "pilotes experimentes seulement". Tous deux s'accordaient sur le fait que la route etait en tres mauvais etat et qu'il etait preferable d'y aller en 4x4 avec un groupe organise.

Las des voyages organises (voir chronique plus bas) et en mal de sensations fortes (pour ma part), nous nous sommes loue une moto hors-route 250cc (Honda XR - pour les conaisseurs). Je met ici un bemol: je sais conduire une moto mais je ne suis pas un conducteur tres experimente. Ceci etant dis, j'aime les defis alors ...en route.

Les quinze minutes de route pour se rendre a l'entree du parc me permettent de me familiariser avec la moto (!!) . L'ascension est a peine commencee, j'en ai plein les bras, alors que Manu se laisse balloter derriere (elle refoule son stress je le sens), je me bat avec la piste qui ne peut recevoir le qualificatif de route. Tenir l'equilibre dans les ornieres remplies de gros gravier (grosseur balle de baseball) et de roches est difficile. Trouver la bonne ligne entre les ravins creuses par la pluie demande toute ma concentration. Eviter les roches pointues qui cherchent a creuver les pneus releve de la chance plus de que du talent. Grimper les sections abruptes faites de roche lavee par la pluie arrache du moteur de la moto un bruit infernal et fait rebondir la suspension de facon incontrolable. Les rares bouts d'asphalte (moins de 50 metres en tout) sont parsemes de nids d'autruches sans fond. Les guides (livres) mentionnent que la montee prend en moyenne trois heures, je mise sur leur imprecision. Apres 40 minutes, seul l'orgeuil m'empeche de rebrousser chemin. Evidemment pour ne pas alerter Manu, je refoule mon desarroi et j'affiche un regard confiant et rassurant, elle n'y voit que du feu et me dit qu'elle trouve la route plus belle que ce qu'elle avait espere(!!!!). J'oche la tete et j'affiche un regard confiant et rassurant. Nous faisons notre chemin presque sans embuche, j'ai les bras et les epaules en feu, mes mains qui vibre en permanence ont pris la couleur noir des poignee sous laquelle je devine des ampoules rouge cramoisie.
Alors que nous atteignons la premiere ruine, mon calvaire n'est pas termine, les autres ruines sont huit kilometres plus loin... Mais pire encore, je realise nous allons devoir redescendre (!!!). Par chance, nous atteignons (presque) indemnes les autres ruines. Alors que Manu admire les ruines, la vue, le soleil, les fleurs et les oiseaux, mon cerveau est preoccupe par la descente. J'affiche un regard confiant et rassurant. Y a-t'il un echappatoir, peut-etre pouvons-nous rester ici? redescendre en delta-plane?
Je precipite la visite, nous devons prendre le temps de redescendre lentement. Ai-je mentionne que je n'ai jamais conduit de moto en montagne? Comme un plongeur olympique, j'amorce la descente en ayant l'air de savoir ce que je fais et mon je prend un petit air concentre qui camoufle ma nervosite. Apres quelques minutes... surprise, je suis etonnament a l'aise, je manoeuvre la moto entre les roche pointus, par dessus les nids d'autruches, je survole le gravier "balle de baseball"et je descent les sections abruptes sans broncher. La moto se comporte... comme un velo de montagne. J'aime. Nous sommes de retour a l'entree en un temps record (2 heures).

Nous faisons une pause a l'entree du parc. J'enleve mon casque, j'affiche un regard confiant et rassurant : " Belle balade n'est-ce pas? "


 
publié par Jé à 12/15/2006 03:43:00 p.m. |
14 décembre 2006
Notez que j'ai ajouté d'autres photos plus bas...

 
publié par Jé à 12/14/2006 01:55:00 p.m. |
09 décembre 2006

Je sais, je sais... je n’ai pas donné de nouvelles depuis longtemps mais le temps passe si vite quand on s’amuse. Alors je vous livre tout ça en vrac parce dans le fond la vie aussi est en vrac (encore un citation de Romain Duris...merde !).

Sacher que je suis présentement au Cambodge dans la magnifique ville de Phnom Penh. En plus des quelques textes ci-dessous qui décrivent mon périple vietnamien, je vous en réserve deux autres que je publierai ultérieurement. Pour vous résumer simplement mon voyage jusqu’à présent... je trip (quel jeux de mots). Moi et ma comparse rencontrons quotidiennement des voyageurs plus sympathiques les uns que les autres. Nous entrons en contact -parfois difficilement à cause de la langue- avec des peuples qui nous transmettent leur culture et leur vision de la vie. Nous mangeons et buvons quotiennement. Je me suis acheté aujourd’hui des sandales Birkenstock. Voilà.

Pour faciliter la lecture, je vous conseille de lire le blog de bas en haut, les plus vieux événements se retrouvant en bas. Bonne lecture et merci de votre patience.


Je ne parviens pas à mettre plus de photos (mauvaise connexion) mais ça ne saurait tarder.
 
publié par Jé à 12/09/2006 08:22:00 p.m. |

Nous avons fait notre petit bonhomme de chemin, suivant la côte du pays des dragons. Nous avons choisi les villes à visiter avec un penchant pour les plages. Voici les coups de coeur.

Nous avons aimé Hoi-An :

  • pour sa bouffe succulente (poisson grillé dans une feuille de bananes avec épices et sucre de canne),
  • pour ses boutiques qui fabriquent des vêtement sur mesure pas cher (j’en ai envoyé une boîte à la maison).

Nous avons aimé Muiné pour :

  • les amis que nous avons rencontrés.
  • les bars sur la plage.
  • notre petit bungalow presque sur la plage.

Nous avons aimé Hué pour :

  • le festin de pieuvre.
  • le pire voyage organisé qui a inspiré le blog sur les mauvais voyages organisés.
 
publié par Jé à 12/09/2006 07:54:00 p.m. |

Au Vietnam tout les sites touristiques qui sont situés à l'extérieur des villes se visitent au moyen de voyages organisés qui dure de quelques heure à une journée entière. Voici quelques trucs pour savoir que le voyage organisé dans lequel vous êtes est simplement mauvais :

  • Il vous a coûté 2 dollars, il dure 6 heures et inclut un repas.
  • Le ou la guide ne parle pas anglais.
  • Le bateau dans lequel vous êtes est surchargé et trop bruyant pour parler.
  • Le ou la guide se sauve du contrôle policier sur l’eau parce qu’elle sait que son bateau est surchargé.
  • Le ou la guide sourit pour la première fois lorsque les policiers l’attrape et qu’elle doit s’expliquer pendant qu’elle camoufle trois passagers dans le fond du bateau.
  • Le repas promis est en fait un petit bol de riz avec des fèves germées.
  • Tout les passagers tentent de fuir le tour, certains contemplent (moi) l’idée de revenir à la nage.
  • Les temples visités (l'objet de la visite) sont sans intérêts.
 
publié par Jé à 12/09/2006 07:45:00 p.m. |
Ingrédients:
  1. Un billets d'avion pour le Vietnam
  2. Un billet d'autobus et de bateau pour Cat-Ba
  3. Un vieux kayak
  4. Deux pagaies
  5. Un ou une ami(e)
  6. Un maillot de bain et de la crème solaire
Utiliser l'ingrédient 1. Répéter avec les ingrédients 2 et 3 jusqu'à ce que le paysage ai une allure de Cat-Ba. S'asseoir dans l'ingrédient 3 (de préférence sur la mer) et faire tourner l'ingrédient quatre en penchant successivement à la gauche et la droite de l'ingrédient 3. Répéter pendant environ quarante-cinq minutes en prenant bien soin de contourner les iles. Continuer jusqu'à ce que le paysage soit dénué de toute traces de vie humaine et qu'une île présente un rivage sablonneux. Acoster. Se recouvrir de l'ingrédient 6 et déguster. (je ne suis pas capable de mettre les photos mais ça viendra...)



 
publié par Jé à 12/09/2006 06:55:00 p.m. |
Nous nous sommes rendu à l'ile de Cat-Ba par croisière interposée. À 45$ pour trois jours et deux nuits, transport et repas compris, il aurait été aussi dispendieux de s'en passer. Deux heures d'autobus à partir d'Hanoi et nous arrivons au port de Halong Bay. Pour nous rendre au bateau ou nous dormirons le soir même, nous devons traverser deux autre bateaux sur la longeur... ici les bateaux se "parquent en double". Nous prenons le large en compagnie d'une trentaine de bateau semblables, véritable flotte de touristes. Tous mitraillent la scène de leurs appareils photos. Nous visitons une caverne immense ayant à peine perdu sont charme au profit d'un planché bétonné et d'un éclairage multicolore. La sécurité étant primordiale, la responsable du bateau nous recommande de plonger du toit du bateau, à peine 15 mètres de haut. La sécurité avant tout, disait mon père... alors je m'exécute.

Plus tard en compagnie de français et d'un québécois, nous festoyons sur le toit en comptant les étoiles. Retour à la cabine pour dormir, ma compagne de voyage s'énerve; il y a un chien qui grogne sous son lit. Je panique car je l'entends aussi. Je vérifie courageusement, pas de molosse, simplement un membre d'équipage qui ronfle comme un marin de l'autre côté d'un mur de carton. Nous rions et nous endormons au son des grognements.

Le lendemain, cap sur l'ile de Cat-Ba ou nous quittons le groupe pour flâner sur l'île à notre guise.

Sur l'île: visite d'une immense caverne à l'intérieur de laquelle un hopital de trois étages a été construit durant la guerre (!!) et découverte de la route du paradis. (chronique suivante)
 
publié par Jé à 12/09/2006 06:02:00 p.m. |
21 novembre 2006
J'ai écrit ces lignes dans mon carnet de notes et je les retranscris maintenant sur mon blog, car sur la plage déserte ou je me trouvais, il n'y avais pas d'ordinateur. - Pour les personnes empreintes à des crises de jalousie, arrêtez la lecture maintenant.-

Je vais donc tenter de vous décrire mes premiers contacts avec le Vietnam simplement car je dois retourner le kayak que j'ai loué pour me rendre sur cette île déserte avant la tombée du jour.
HANOI

Arrivé à Hanoi, deux lits bien propres nous attendait dans une auberge de jeunesse des plus sympa. Sur le balcon, dans la salle à manger et sur le bar-terrasse aménagé sur le toît, vagabonds de toutes origines s'échangent histoires de voyage et rêvent d'aventures. Nous mélangeons nos accents à celui de nos co-chambreurs et réalisons que la région de Sapa est à ne pas manquer. Le lendemain, nous planifions l'aventure et faisons les réservations nécessaires.


SAPA

Nous nous rendons à la gare, il fait nuit. Nous marchons sur les rails jusqu'à notre train, il n'y a pas de quais. Dix heures plus tard, un autobus nous amène au marché de Bac-Ha. Surprise colorée; les différentes ethnies de la région porte le costume traditionnel. Nous négocions des petits souvenirs; marché conclu, la vendeuse éclate de rire en me prenant par le coude... bon ou mauvais signe??? Je rie aussi. Visite d'un petit village près du marché, des hommes sont réuni pour construire une maison mais ils ont pris une pause. Ils jouent à un jeu. En cercle, ils frappent de leurs pieds un objet qui ressemble à un volant de badminton. Celui qui l'échappe dois boire un liquide transparent dans une petite tasse. Ils m'invitent à jouer et me prennent pour cible, quelques minutes plus tard, l'alcool de maïs me brûle la gorge et l'estomac. Nous rions tous.


Le lendemain, trek de 6h dans les impressionnantes rizières à flanc de montagne et la forêt de bambous jusqu'à un petit village ou notre famille d'accueil nous attend. Il ont préparé un festin. Sous les ordres du grand-père, nous mangeons tout ce qui se trouve sur la table et buvons une impressionnate quantité d'alcool de riz. Le lendemain, nous nous baignons avec joie dans des chutes pitoresques, puis nos muscles endoloris nous traînent difficilement en haut de la montagne ou nous attend un vieux jeep russe. Nous dormons profondément sur le train du retour. Fin de l'aventure.


Prochaine aventure, croisière, kayak et baignade à la baie d'Halong...
 
publié par Jé à 11/21/2006 03:49:00 p.m. |
11 novembre 2006

Eh oui je suis bien arrivé à Hanoi. Je dois donc maintenant apprendre à survivre au Vietnam. Premier défi, traverser la rue. Voici les dix étapes du touriste qui traverse une rue pour la première fois.

  • Première étape: localiser un endroit ou la circulation paraît moins dense et s'y rendre.
  • Deuxième étape: attendre un moment ou le flot continu de mobylettes diminue.
  • Troisième étape: réaliser que la circulation n'est pas moins dense à cet endroit et que le flôt ne diminue jamais.
  • Quatrième étape: mettre un pied dans rue et le retirer immédiatement.
  • Cinquième étape: rester là un peu et paraître occupé à regarder autour.
  • Sixième étape: comprendre qu'il va falloir traverser la rue un jour.
  • Septième étape: respirer et avancer d'un pas dans la rue.
  • Huitième étape: réaliser que l'on est toujours vivant. Être heureux et stressé en même temps.
  • Neuvième étape: avancer doucement en regardant dans le sens du traffic en priant pour que le monsieur qui fonce sur toi en parlant au cellulaire ne soit pas une conversation trop interessante.
  • Dixième étape: atteindre l'autre côté et rentrer à l'auberge car il est maintenant tard.

Quand on peut finalement se déplacer sans tenir son chapelet, on en profite pour goûter à des plats succulents préparés sur le bord de la rue que l'on mange sur des petits tabourets en plastique. On se promène dans les petits marchés, les boutiques, on va au musée, on va voir un spectacle de marionnettes sur l'eau (!?)...

Mais Hanoi reste un ville bruyante et c'est pourquoi je m'évade ce soir par le train de nuit en direction de la tranquille région de Sapa ou des peuples colorés vivent de la culture du riz dans les montagnes... à suivre.

 
publié par Jé à 11/11/2006 06:42:00 p.m. |
08 novembre 2006
-Un vol de 3 heures pour aller aux États-Unies.
-Une attente de 5 heures a Chicago.
-Un vol de 14 heures dans un vieux boeing 747.
-Un autobus d'une heure et demi dans le traffic de Seoul.
-Essayer un costume traditionnel devant un temps coréen.
-Vive les voyages !
 
publié par Jé à 11/08/2006 11:20:00 a.m. |
29 octobre 2006
Bonjour à toutes et tous,

Je vous invite encore une fois à me suivre dans mes pérégrinations. Changement de décor; destination Asie du Sud-Est. D'innombrables saveurs, odeurs et sourires m'attendent au pays du riz et du bambou, je ferai de mon mieux pour les partager avec vous.

J’ai beaucoup aimé écrire mon blog de voyage en Afrique (www.jeremieafrique.blogspot.com) et les bons commentaires que j’ai reçus m’encouragent beaucoup, merci. Sachez cependant que cette fois, je pars avec mon sac à dos et que je n’aurai pas l’occasion de travailler et de corriger mes textes sur mon ordinateur portable. Comme je l’ai observé en Afrique et en Europe, parfois les conditions de travail dans les cybercafés ne sont pas idéales (alphabet dans une langue étrangère, clavier avec une disposition différente, chaleur, fumé, odeurs) alors je vous prie d’être indulgent. Si les textes publiés sur ce site vous semblent un peu plus ternes et moins imagés, je vous promets de les réviser à mon retour.

Vous avez des questions? Alors, je vous réponds…

Q - Dans quel pays vas-tu?
R - Bon… l’itinéraire n’est pas fixe, mais j’arriverai au Vietnam, je descendrai vers le sud, je traverserai le Cambodge jusqu’en Thaïlande et je reviendrai au Vietnam par le Laos (il y a un lien pour une carte dans le menu de droite).

Q - Tu vas faire quoi?
R - Marcher, parler, rire, admirer, gouter, sentir, toucher et surtout m’amuser.

Q - Avec qui tu vas là?
R - Je pars avec une amie du nom de Manu, vous pouvez accéder à son blog par le lien dans le menu de droite.

Bon voyage!!

 
publié par Jé à 10/29/2006 12:40:00 a.m. |